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Syndic

La Copropriété


Le syndic de copropriété


La copropriété et son fonctionnement s'appuient sur :

- le syndicat des copropriétaires : personne morale à laquelle participe l'ensemble des copropriétaires qui se réunissent en assemblée générale ;

- le conseil syndical : copropriétaires élus qui assistent et contrôlent le syndic ;

- le syndic : il fait appliquer les décisions prises en assemblée générale et gère l'immeuble tout au long de l'année.



Qui peut être syndic ?


- un des copropriétaires : c'est la solution la moins onéreuse car il n'est généralement pas indemnisé. Ceci ne peut fonctionner que dans les petites copropriétés où les copropriétaires ont de bonnes relations.

- un professionnel de gestion immobilière (titulaire de la carte professionnelle conformément à la loi du 2/1/1970). Ces professionnels offrent en général des garanties minimales de compétences et de bonne gestion financière. Ils doivent souscrire une garantie financière à hauteur des fonds qu'ils sont susceptibles de détenir pour le compte de leurs mandants, ainsi qu'une assurance de responsabilité civile professionnelle.

Qui désigne le syndic ?


- le règlement de copropriété (dans le cas d'un immeuble neuf ou nouvellement mis en copropriété en attendant la tenue de la première assemblée des copropriétaires) ;

- l'assemblée générale ;

- le conseil syndical dans les syndicats coopératifs ;

- le président du tribunal de grande instance à la demande d'un ou plusieurs copropriétaires en cas de vacance du poste ou de carence du titulaire.


Quelles sont les fonctions du syndic ?


- faire respecter le règlement de copropriété ;
- tenir à jour la liste des copropriétaires ;
- appliquer les décisions de l'assemblée générale ;
- se charger de la gestion courante (maintenance, gestion du personnel, approvisionnement...) ;
- intervenir pour tous travaux urgents, et faire voter et réaliser tous autres travaux nécessaires ;
- recouvrer les charges auprès des copropriétaires ;
- établir le budget prévisionnel et tenir la comptabilité du syndicat ;
- conseiller les copropriétaires (en particulier, les avertir des conséquences des décisions prises en assemblée générale).


En outre, la loi du 13 décembre 2000, dite loi "SRU", prévoit que le syndic :
- affiche dans les immeubles des procès verbaux abrégés des décisions prises en assemblée pour ce qui concerne les travaux ;
- établisse et tienne à jour un carnet d'entretien d'immeuble indiquant notamment l'année de réalisation de travaux importants (ravalement de façade, remplacement de chaudière... ). Ce document devra être mis à la disposition de tout candidat à l'acquisition d'un lot dans la copropriété.




A lire également

• Généralités sur la copropriété
• Les parties communes et les parties privatives
• Les charges de copropriété
• L'assemblée générale
• Acheter en copropriété
• Faire des travaux en copropriété
• Le service copropriété
• Notre charte qualité syndic



Généralités sur la copropriété


Qu'est-ce qu'une copropriété ?


Ce régime concerne un grand nombre d'immeubles collectifs puisqu'il s'applique à tous les immeubles dans lesquels au moins deux appartements appartiennent à des propriétaires différents. Il est réglementé par la loi du 10 juillet 1965 et le décret du 17 mars 1967 modifiés.




Caractéristiques principales :


- L'immeuble ou ensemble immobilier est divisé en parties privatives et parties communes; celles-ci sont, en fonction de leur nature, propriété indivise de tous les copropriétaires ou de certains d'entre eux.
- La copropriété est régie par un règlement de copropriété. Ce texte énonce les droits et devoirs des copropriétaires. Il contient les plans et désignations des parties communes et des parties privatives, les conditions dans lesquelles les copropriétaires peuvent les utiliser et la répartition des charges. Depuis le 31 décembre 2002, les règlements doivent aussi préciser le calcul des quotes-parts.
- Les parties communes sont entretenues et administrées par un syndicat des copropriétaires, dont tous les copropriétaires sont nécessairement membres.
- Le syndicat des copropriétaires est dirigé par le syndic, qui assure la gestion quotidienne de la copropriété sous le contrôle de l'assemblée générale des copropriétaires qui le nomme.
- Les décisions concernant la copropriété sont prises par une assemblée générale selon différents modes de vote. Enfin le conseil syndical, formé des copropriétaires, assiste et contrôle le syndic dans sa gestion.



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Les parties communes et les parties privatives


Le règlement de copropriété fixe la répartition entre les parties communes et les parties privatives. C'est lui qui fait loi entre les copropriétaires. Nous n'indiquons donc ici que la répartition la plus courante.

Parties privatives


Il s'agit des éléments dont chacun des copropriétaires a l'usage exclusif.
Mais il arrive parfois que certains de ces éléments soient intégrés dans un tout.
Dans cette hypothèse, ils ne peuvent être supprimés ou modifiés qu'avec l'autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires. Les modifications ne doivent pas nuire aux autres propriétaires ni à la destination de l'immeuble (construction d'une terrasse, occupation du palier.)

En général, les parties privatives sont les suivantes :

- La porte d'entrée. Son entretien est à la charge du copropriétaire. Mais son aspect ne peut être modifié sans l'accord de l'assemblée générale. La sonnette, si elle n'a pas été installée à la construction, peut être laissée au goût de chacun.

- L'entrée, le salon, la salle de séjour, les chambres : les plafonds (plâtre, peinture) ; les cloisons de séparation des pièces (mais pas les gros murs) ; les revêtements décoratifs (papiers.) ; les châssis de fenêtres, la vitrerie ; les portes de communication (menuiserie et serrurerie) ; les volets, persiennes, stores, jalousies (mais attention à ne pas les modifier ou les installer sans l'accord du syndic ou de l'assemblée) ; les revêtements de sol ; les cheminées (mais pas les conduits).

- La cuisine : le plafond ; les cloisons ; les carrelages ; les canalisations d'eau à partir de la colonne montante ou jusqu'à la descente ménagère ; toute la robinetterie ; les siphons ; la hotte ; les éviers.

La salle d'eau, la salle de bains, le cabinet de toilette : les plafonds, les cloisons, les carrelages ; la baignoire avec sa robinetterie et la tuyauterie ; le lavabo avec sa robinetterie et la tuyauterie ; le bidet avec sa robinetterie et la tuyauterie ; le chauffe-eau (le cas échéant).

- Les w-c : la cuvette ; le siphon ; la chasse d'eau à partir de la colonne montante, les tuyauteries et canalisations pour leur partie ne desservant que la partie privative.





Parties communes


Il s'agit des parties de l'immeuble et des terrains à l'usage de tous les copropriétaires ou d'au moins deux d'entre eux.
Tout le monde peut les utiliser à condition de ne pas nuire aux autres copropriétaires (stationnement abusif, encombrement des couloirs, troubles de voisinage...)
Le copropriétaire bailleur est responsable des troubles que pourrait commettre son locataire.


Les parties communes comprennent :
- le sol ;
- les cours ;
- les parcs et jardins ;
- les voies d'accès ;
- le gros oeuvre des bâtiments, les coffres, gaines et têtes de cheminées ;
- les locaux des services communs (local à ordure par exemple) ;
- les passages et corridors ;
- les éléments d'équipement communs, y compris les parties de canalisation y afférant qui traversent des locaux privatifs ;
- l'ascenseur ;
- le chauffage central. La chaudière et les installations sont la propriété commune du syndicat. Pour éviter de graves perturbations pour l'ensemble de l'installation, il est interdit de modifier, de remplacer ou de supprimer les éléments de chauffage qui se trouvent dans les appartements ;
- les vide-ordures : les gaines sont parties communes ainsi que les vidoirs s'ils sont collectifs ; par contre, s'ils sont placés dans chaque appartement à usage individuel, les vidoirs sont des éléments privatifs ;
- L'antenne collective : pour faire un raccordement de poste, ne faire appel qu'à l'installateur de l'antenne collective.


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Les charges de copropriétés



La copropriété fonctionne grâce aux versements de provisions effectués par les copropriétaires. Le paiement des appels de fonds est donc obligatoire. Le syndic se charge de leur recouvrement. Le règlement de copropriété prévoit la répartition des charges, en général de deux catégories :

Charges générales



Elles sont relatives à la conservation, l'entretien et l'administration des parties communes : dépenses liées au nettoyage, gardiennage, éclairage, peinture, interphone, frais de tenue des assemblées générales, honoraires du syndic etc.





Charges spéciales


Elles sont relatives au fonctionnement et à l'entretien des services collectifs et des éléments d'équipement communs : ascenseur, videordures, antenne, eau froide, chauffage central etc. ou l'entretien de parties communes elles-même dites « spéciales », propriété indivise de certains copropriétaires seulement.


Comment les charges sont-elles réparties ?



Les charges relatives à la conservation, à l'entretien et à l'administration des parties communes sont réparties entre les copropriétaires, en fonction de la valeur de leur lot, par rapport à la valeur totale de l'immeuble, traduite dans les tantièmes de copropriété affectés à chaque lot. Tous les copropriétaires participent obligatoirement aux charges des parties communes générales, quel que soit leur lot, ainsi qu'à celles des parties communes spéciales qui y sont attachées.
Les charges entraînées par les services collectifs et les éléments d'équipement commun sont réparties en fonction de l'utilité de chaque service pour les différents lots.
 




Par exemple, les copropriétaires du rez-de-chaussée ne paieront rien pour l'ascenseur, sauf s'il dessert un sous-sol où ils possèdent une cave ou un parking. Attention : ce n'est pas l'utilisation effective qui est considérée mais la possibilité d'utilisation.
Le propriétaire concerné par certains services mais qui ne les utilise paspaiera aussi cher que celui qui les utilise.

Peut-on contester la répartition ?


L'état de répartition des charges contenu dans le règlement de copropriété peut être modifié de deux manières :
- par un vote à l'unanimité de tous les copropriétaires lors d'une assemblée générale ;
- par recours au tribunal de grande instance, dans un certain délai : 5 ans après la publication du règlement de copropriété ou 2 ans après le rachat d'un logement en copropriété.
La répartition des charges entraînées par les services collectifs et les éléments d'équipement commun peut être attaquée en justice, s'il s'avère qu'elle ne respecte pas le principe de l'utilité.
L'exécution des décisions du syndicat des copropriétaires est confiée à un syndic.
Celui-ci est mandataire, c'est-à-dire qu'il ne fait qu'accomplir les missions qui lui sont confiées.

   
 
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L'assemblée générale des copropriétaires


Quand a-t-elle lieu ?


Elle réunit tous les copropriétaires au moins une fois par an. Toutefois, il peut être nécessaire d'en tenir une en plus de l'assemblée annuelle dès lors qu'une décision importante doit être prise.

Qui peut y participer ?


Tous les copropriétaires peuvent s'y informer et participer aux décisions par un vote.
Peuvent y participer également :
- les locataires ayant signé un contrat de location-accession à la propriété ;
- les associés pour les lots appartenant à une Société civile immobilière d'attribution ;
- le mandataire commun pour les lots en indivision ou en démembrement de propriété (nu-propriétaire et usufruitier ou titulaire de droit d'usage) ;
- le représentant légal d'une société propriétaire (SCI courante ou autre type de société) ;

Les représentants d'une association de locataires ont également le droit d'y participer, mais sans droit de vote.

Si vous ne pouvez assister personnellement à la réunion, vous pouvez vous faire représenter par un mandataire autre que le syndic, son conjoint ou ses préposés. Il suffit de lui remettre un pouvoir rédigé sur papier libre. Attention, une même personne ne peut recevoir plus de trois mandats, sauf si le nombre de mandats lui fait totaliser moins de 5 % des voix.

Qui doit en prendre l'initiative ?


Le syndic décide de la réunion annuelle et peut la convoquer chaque fois qu'il le juge utile.
Elle peut aussi être demandée :
- par le conseil syndical ;
- par un ou plusieurs copropriétaires représentant au moins 1/4 des voix de tous les copropriétaires.
La demande doit alors être notifiée au syndic par lettre recommandée avec accusé de réception et doit préciser les questions que l'on désire voir inscrire à l'ordre du jour.

Le syndic doit prévenir les participants au minimum 15 jours à l'avance, soit par lettre recommandée avec accusé de réception, soit par lettre remise directement aux copropriétaires contre émargement. En cas d'urgence et dans quelques cas précis (deuxième assemblée), ce délai peut ne pas être respecté.
L'ordre du jour ainsi que tous les documents utiles à la préparation de la réunion (budget prévisionnel par exemple) doivent être joints à la convocation.

Comment se passe l'assemblée ?


Chaque participant doit signer la feuille de présence. Au début de la réunion, l'assemblée désigne un président de séance parmi les membres de l'assemblée (le syndic ne peut pas présider la séance) et éventuellement un ou plusieurs scrutateurs. Le syndic assure normalement la fonction de secrétaire mais l'assemblée peut aussi y nommer un de ses membres.
On ne peut valablement délibérer que sur les questions inscrites à l'ordre du jour. Pour cela, chaque copropriétaire a un nombre de voix correspondant à sa quote-part des parties communes. Il n'y a pas de spécialisation des assemblées en assemblées ordinaires et extraordinaires.

Il y n'y a pas de « quorum » (nombre minimal de copropriétaires présents ou représentés pour pouvoir ouvrir l'assemblée). Les décisions sont prises en fonction de leur importance selon différentes majorités (art. 24, 25 et 26 de la loi de 1965). Seules les questions qui exigent plus de voix favorables que celles de tous les copropriétaires présents ou représentés ne peuvent être débattues.


Application des décisions prises par l'assemblée générale


Un procès-verbal doit être envoyé par lettre recommandée dans un délai de 2 mois aux copropriétaires qui ont voté contre une décision (copropriétaires opposants) et à ceux qui n'étaient ni présents ni représentés à l'assemblée générale (copropriétaires défaillants).
Pour les autres, cette notification n'est pas obligatoire ; toutefois, il est d'usage de leur envoyer par lettre simple ou de leur remettre un exemplaire du procès-verbal.

Les copropriétaires opposants ou défaillants peuvent contester les décisions de l'assemblée générale dans un délai de 2 mois après la notification du procès-verbal. Mais cette contestation ne peut se faire que par voie judiciaire dans le cadre d'une action intentée contre le syndicat de copropriété et auprès du tribunal de grande instance.









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Acheter en copropriété


Si vous voulez devenir acquéreur d'un lot en copropriété, vous entrez sous le régime de la loi du 10 juillet 1965 et du décret du 17 mars 1967 modifiés.
Vous deviendrez propriétaires de votre propre logement et d'une partie indivise de l'immeuble dans lequel il est situé : c'est votre quote-part des parties communes. Elle porte sur des éléments de structure tels que la toiture et les murs porteurs, ainsi que sur des équipements et espaces communs tels que l'ascenseur, les couloirs, les espaces verts etc.


Avant d'acheter

Contrôlez l'état de l'immeuble et de ses équipements : il est conseillé de se faire accompagner d'un professionnel qui saura détecter les éventuels problèmes.



Demandez à consulter le carnet d'entretien. Ce carnet, tenu par le syndic, doit vous être fourni par le vendeur du bien : c'est le « carnet de santé de l'immeuble ». Vous y prendrez connaissance des contrats d'assurance, de la nature et des dates des derniers travaux importants, des contrats de maintenance, des travaux éventuellement prévus et du diagnostic technique. Sachez que si des travaux sont prévus, vous aurez à y participer.
Prenez connaissance des différents diagnostics relatifs aux parties communes, s'ajoutant à ceux relatifs aux parties privatives déjà mentionnés :
- Le diagnostic technique, s'il y a lieu (obligatoire depuis la loi SRU du 13 décembre 2000 lorsqu'un immeuble est mis en copropriété plus de 15 ans après sa construction), portant sur la fiabilité du clos et du couvert, l'état des canalisations et la sécurité.
- Le dossier technique amiante : il doit avoir été établi avant le 31 décembre 2005 pour tout immeuble dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Il fait état de la présence ou de l'absence d'amiante dans les matériaux de construction. Sa fiche récapitulative doit obligatoirement être intégrée à l'avant-contrat et à l'acte de vente, annexée au « constat » également obligatoire pour les parties privatives.

De nouvelles dispositions sont entrées en vigueur concernant les ascenseurs : nouveau type de contrat d'entretien, contrôle technique obligatoire tous les 5 ans, et obligation de travaux de sécurité ; demandez où en est la copropriété par rapport à ces obligations.

Vérifiez que le lot a été mesuré (loi Carrez) par un professionnel ; à défaut, vérifiez si sa superficie telle que définie par la loi correspond bien à celle indiquée dans l'acte. Si la superficie est inférieure de plus de 5% à celle indiquée, vous pouvez obtenir une diminution du prix d'achat, au prorata du nombre de m2 manquants.

Vérifiez que votre budget prévoit les sommes nécessaires à couvrir les futures provisions sur charges et avances qui vous échoiront automatiquement en tant que copropriétaire. Pour les mesurer, renseignez-vous sur le niveau de charges qui correspond au lot que vous voulez acheter. Pour cela, demandez au vendeur les états que le syndic doit nécessairement annexer à la convocation des assemblées générales en vue de l'approbation des comptes et de son quitus. Vérifiez que la copropriété est financièrement saine (absence de dettes anormales ou de créances difficilement recouvrables).


Bon à savoir : en consultant les procès verbaux d'assemblée, vous pouvez vérifier si l'ambiance dans les réunions de copropriétaires est correcte et si les décisions s'y prennent facilement.
Si après ce parcours initiatique vous êtes maintenant propriétaires, n'oubliez pas de souscrire une assurance multirisques habitation avant même d'emménager.



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Faire des travaux en copropriété


Au cours de l'assemblée générale, peuvent être décidés des travaux dans les parties communes ou sur les équipements de l'immeuble. Le copropriétaire peut donc participer, par son vote, à la prise de décision concernant ces travaux.
A l'initiative du syndic, certaines décisions de travaux peuvent être prises en dehors de l'assemblée générale :
- les travaux de menu entretien : ils doivent avoir été prévus dans le budget prévisionnel ;
- les travaux urgents : ils doivent être ratifiés par une assemblée convoquée dans les plus brefs délais.


Financer les travaux


Un budget prévisionnel nécessaire à l'entretien, au fonctionnement et aux travaux courants des parties communes est voté chaque année par le syndicat. Le syndic se charge ensuite de collecter auprès des copropriétaires, au début de chaque trimestre, les provisions pour faire face à ces dépenses. Ces provisions correspondent en général au quart du budget voté.



Le syndic a le droit d'appeler la « réserve » prévue au règlement de copropriété (appelée communément « fonds de roulement », et qui ne peut plus dépasser 1/6ème du budget prévisionnel). Il a également le droit d'exiger des provisions pour des travaux votés par l'assemblée et non prévus au budget prévisionnel et même pour des travaux urgents non encore votés en attendant leur ratification. Il peut également, sur décision de l'assemblée, constituer des avances pour des travaux prévus dans les trois années suivantes, ou des avances correspondant à l'échéancier prévu dans un plan pluriannuel de travaux adopté par l'assemblée.

Pour aider au financement des travaux, la copropriété peut aussi avoir recours à des aides ou des dispositions fiscales avantageuses :
La TVA au taux réduit à 5,5% s'applique aux locaux à usage d'habitation achevés depuis plus de deux ans, y compris aux travaux réalisés dans les parties communes d'un immeuble collectif, s'il compte plus de 50% de locaux à usage d'habitation et a été achevé depuis plus de deux ans. Les travaux doivent porter sur l'amélioration, la transformation, l'entretien ou l'aménagement. Cette mesure est provisoirement valable jusqu'au 31 décembre 2005 et devrait normalement être pérennisée.

L'ANAH, Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat, peut aussi subventionner des travaux d'amélioration s'ils concernent des immeubles de plus de 15 ans.

Bon à savoir : La loi de finances pour 2005 a modifié le dispositif de crédit d'impôt afférent à l'habitation principale et a remplacé le régime précédent : désormais, l'avantage fiscal est recentré sur les dépenses en faveur du développement durable et permettant de faire des économies d'énergie, ainsi que sur les dépenses favorisant l'aide aux personnes :

Concernant les dépenses en faveur du développement durable
- L'acquisition de chaudières à basse température ou de chaudières à condensation ;
- L'acquisition de matériaux d'isolation thermique et d'appareils de régulation de chauffage ;
- Le coût des équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable ou des pompes à chaleur dont la finalité essentielle est la production de chaleur.

Concernant les dépenses en faveur de l'aide aux personnes
- Les dépenses d'installation ou de remplacement d'équipements spécialement conçus pour les personnes âgées ou handicapées ;
- Les dépenses pour la réalisation de travaux prescrits aux propriétaires d'habitation au titre de la protection contre les risques technologiques ou naturels ;
- L'acquisition d'ascenseurs électriques à traction possédant un contrôle avec variation de fréquence ;

 
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Le service copropriété


Notre service Copropriété assure la gestion quotidienne de l'immeuble en s'occupant également des petits travaux toujours nécessaires et le gestionnaire anticipe les actions plus importantes à planifier. Comme les travaux à réaliser sont parfois très complexes, le gestionnaire apporte conseil et assistance technique ce qui représente, dans son activité quotidienne, une part importante de son temps. Il doit s'appuyer sur un réseau d'entreprises efficaces, fiables, et choisies pour leur rapidité d'intervention, en accord avec le conseil syndical.

Bien entendu, le gestionnaire de copropriété participe également à toute l'activité administrative de la gestion de la copropriété : préparation, convocation et tenue des assemblées générales, élaboration du budget prévisionnel, proposition de l'ordre du jour, rédaction des procèsverbaux d'assemblée …

Ecoute, prévention, action, gestion, sont les mots-clés de l'activité du service copropriété qui s'appuie sur une organisation rigoureuse et des compétences sans cesse en évolution pour offrir la meilleure réponse aux attentes de nos clients.


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Notre charte Qualité Syndic (en option)


CONTRAT : SURVEILLANCE - SÉCURITÉ - ENTRETIEN


Notre Charte Qualité Syndic mise en place depuis un an est devenue aujourd'hui une réalité économique, un contrat de confiance, une action préventive en matière de copropriété. Nous nous devons d'aller toujours plus loin dans notre démarche, et c'est ainsi que notre élan, nous entraîne à innover, et nous a conduit tout naturellement à la création d'un Nouveau Service pour la gestion des copropriétés.

Devant les nécessités économiques, les carences de notre société, l'insécurité grandissante et la demande de maîtrise des charges de copropriété, il est naturel de mettre en place de nouveaux outils dans la gestion des immeubles.

Nous sommes conscients que dans notre mission courante, nous avons le devoir de veiller de façon régulière sur les immeubles, mais nous sommes, nous syndics, plus des hommes administratifs et juridiques que techniques. Il nous faut aujourd'hui, devant la complexité des constructions, nous entourer d'hommes à la fois techniques et experts dans le domaine du bâtiment, mais également d'hommes de terrain pouvant intervenir physiquement et rapidement.


Définition du cadre juridique et technique du personnel astreint à ce service :

Cette personne polyvalente est rattachée à notre société par un contrat de travail. Elle exerce ses fonctions sous notre autorité et sera prise en charge par notre responsabilité civile professionnelle. Son domaine de compétences s'exercera dans les domaines de l'électricité, les automatismes, les fluides.

Ce service, va se caractériser par une nouvelle charge inscrite au budget prévisionnel ordinaire voté chaque année en assemblée générale.
De plus, celle-ci apparaîtra dans le contrat de syndic signé entre l'agence et le président du conseil syndical (défini au paragraphe 4 alinéas 7 du contrat).


DÉFINITION DE LA MISSION :

SURVEILLANCE :


Le mot " surveillance " est pris dans le sens du domaine technique du bâtiment, c'est à dire une surveillance du bâtiment et des matériaux qui le composent. Il est important de savoir qu'un bâtiment vit en permanence et subit des contraintes techniques qu'il faut surveiller en permanence.

De plus, ces lieux subissent parfois des contraintes volontaires ou non à savoir :
- vandalismes divers,
- détériorations du fait d'une mauvaise utilisation des occupants et de leurs invités qu'il faut endiguer le plus vite possible.
La surveillance s'applique également à tous les mécanismes automatiques, voir informatiques dont il faut vérifier en permanence le bon fonctionnement.


SÉCURITÉ :


Le mot " sécurité " s'exprime dans le sens du contrôle permanent de tous les organes mouvant. Sa mission est de Contrôler, d'Essayer toute la sécurité d'un immeuble ( gâche électrique - serrure - ferme porte - barre anti-panique - skydome - VMC - visite et essai des pompes de relevage et bac à graisse, etc...)
Il n'y a plus de sécurité dès lors qu'une porte d'immeuble ne ferme pas. De même, lorsqu'une ampoule manque dans les escaliers des communs les risques de chutes deviennent importants. Etc...




ENTRETIEN :

Le mot " entretien " est tout naturellement le fait de Visser, de Fermer, de Régler, de Réparer, de Contrôler, de Tester tous les organes d'un immeuble, c'est aussi de contrôler le travail des intervenants ( ménage, travaux ).
C'est l'artisan multiservices ( intervention sur tous travaux ne nécessitant pas de garantie de bon fonctionnement ), c'est le concierge de l'immeuble et le technicien du site.


LA PRÉVENTION :

Entretenir régulièrement évite les dégradations et c'est le gage d'un bon fonctionnement et d'une sécurité pour les biens et les personnes. Et c'est aussi le contrôle du travail de tous les intervenants sur une copropriété (entreprise d'entretien, différents artisans, réalisation de gros travaux, etc.) pour le confort de tous.

Prévenir, Surveiller, Entretenir : Nécessite un coût moindre par rapport au coût de remise en état à neuf.

ET C'EST SEULEMENT POUR 1,20 Euros PAR MOIS ET PAR LOT


(75 % Récupérable sur le locataire)


NOTRE OBJECTIF TENDRE vers :


ANTICIPER c'est VALORISER VOTRE PATRIMOINE

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